ORIT@

Numéro 15, mai 2001

 

EDITORIAL : Création d'un Ministère des Nouvelles Technologies : quels enjeux pour le Bénin ?

ACTUALITES :

- Organisation d'un salon sur les NTIC par le gouvernement

- "Les Archives contemporaines face aux NTIC"

- Appel à candidature pour la formation de formateurs en réalisation et gestion de site Internet

- Débat télévisé sur les enjeux économiques des NTIC pour le Bénin

INFOS BREVES

- Offre du service SMS par Libercom

- Le personnel de la Circonscription Urbaine de Cotonou à l'école des NTIC

- Plus de cent mille abonnés au GSM au Bénin !

FOCUS : Bilan de la Fête de l'Internet 2001 au Bénin

ECHOS DE LA TOILE BENINOISE : Le site de l' écrivain béninois Olympe Bhêly QUENUM

AFRIQUE : L'Afrique du Sud veut récupérer son nom de domaine(southafrica.com)

TRUCS ET ASTUCES : Envoi gratuit de SMS depuis un site web

AGENDA


EDITORIAL : Création d'un Ministère des Nouvelles Technologies : quels enjeux pour le Bénin ?
Le nouveau gouvernement du Président Mathieu Kérékou vient d'être formé. L'une des innovations a été la création d'un volet NTI à l'ex-Ministère de la Culture et de la Communication dont le volet culture a été confié à un autre ministère. Ainsi le Bénin dispose désormais d'un Ministère de la Communicationet des Nouvelles Technologies de l'Information, un peu comme le Sénégal. Simple effet de mode, ou réel souci de développement des NTIC au Bénin ? S'il faut se réjouir de la création de ce poste qui du premier coût semble traduire une prise de conscience réelle du gouvernement face aux enjeux des TIC, il faudrait veiller à ce que le Bénin puisse profiter au maximun de cette nouvelle opportunité pour s'approprier ces technologies, accroître sa présence et jouer un rôle dans la société de l'information. Il ne faudrait pasque la tradition de pionnier devenant lanterne rouge se concrétise encore. Le ministre Gaston ZOSSOU devra s'atteler à ce que le Bénin, petit pays aux maigres ressources, rattrape tous ses retards et devienne une Sillicon Valley pour la sous-région en misant sur les TIC pour assurer sa croissance économique. De part la géopolitique, le Bénin est déjà un passage obligé de flux humains et économiques importants. Les TIC peuvent nous permettre de renforcer cette position " naturelle ". Le secteur des téléservices doit être promu de façon décisive et la modernisation des institutions bancaires en vue de la facilitation du paiement électronique doit à ce titre constituer un enjeu. L'augmentation du débit à un mégabit/s tel qu'annoncé vendredi

dernier par le Directeur de l'OPT ne doit pas constituer un point d'arrivée. Le Togo, petit pays comme le Bénin, dispose de deux noeuds à 1Mo. Les acteurs des Nouvelles Technologies, en particulier les entreprises, doivent percevoir ces opportunités qui pointent à l'horizon et développer leurs initiatives, notamment celles à plus values développementales. Ils se doivent aussi de mieux s'organiser et de jouer un véritable rôle de lobbying. Le Ministre des Nouvelles Technologies devra faire rapidement évoluer les projets de l'OPT. Il doit également veiller à que la libéralisation en cours de l'Office s'achève, tout en essayant de sauvegarder au maximum les intérêts du pays. A ce sujet, le cadre réglementaire qui est en validation à l'Assemblée Nationale, doit rapidement officiellement voir le jour. Tels nous apparaissent les enjeux pour ce nouveau ministère. Pour finir, nous espérons que le troisième volet de l'action du ministre (qui semble demeurer le porte-parole du gouvernement) ne lui prendra pas l'essentiel de sa disponibilité, en association avec le bouillant volet Communication.

Pour finir nous avons le plaisir d'annoncer que conformément aux souhaits de beaucoup d'abonnés lors de notre dernière enquête la rubrique "Trucs et Astuces" vient d'être reconduite.

Ken LOHENTO
kenloh@avu.org
Responsable de la publication


ACTUALITES
Organisation d'un salon sur les NTIC par le gouvernement

Le mardi 15 mai 2001 a été ouvert au Centre International de Conférences à Cotonou, un Forum sur l'Accélération de la Croissance Economique au Bénin. Ce forum est organisé par le gouvernement à travers le Ministère des Finances et de l'Economie. Dans le cadre de ce forum qui durera jusqu'au 17 mai, un salon spécial sur les NTIC est organisé. Selon le Conseiller Technique du Ministère des Finances, l'initiative de ce volet spécial NTIC se justifie par la perception par le gouvernement de ces technologies comme un vecteur pouvant fortement accélérer cette croissance. A cet effet, une exposition sur les Technologies de l'Information a débuté ce mardi, exposition réunissant des structures comme le Groupe Géant (spécialisé entre autres sur les ondes radios), l'ONG ORIDEV (promotion des TIC pour le développement), le Cybercentre AIB DOPHIA, le Centre d'Education à Distance, le SDNP, Bening@te (portail internet), etc. Le mercredi 16 mai, une série de communications sera donnée sur des thèmes comme la gouvernance électronique, les impacts économiques des NTIC, le réseau et la connectivité, le cadre réglementaire et politique, les utilisations des NTIC pour le développement, la stratégie communicationnelle pour la promotion des NTIC, l'éducation et les NTIC. Le forum devrait permettre de sortir des propositions et d'imaginer un plan d'action qui doit servir d'orientations au programme d'action du gouvernement. La cérémonie d'ouverture a eu lieu mardi matin sous la présidence du Ministre de la Défense Nationale Pierre OSHO représentant le Chef d'Etat, avec la participation d'éminentes personnalités tels les gouverneurs de la Banque Ouest Africaine de Développement et de la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest, des diplomates étrangers, les institutions internationales et plusieurs ministres.

http://www.sdnpben.org.bj/forum/index.htm

"Les Archives contemporaines face aux Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication"

Le mercredi 11 avril 2001 à Cotonou au centre Paul IV s'est tenue une conférence sur le thème :

"Les Archives contemporaines face aux Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication". Organisée sous les auspices de la Direction de l'Ecole Nationale d'Administration (ENA), du Centre de Formation aux Carrières de l'Information (CEFOCI) qui en dépend et de la Direction des Archives Nationales, cette conférence était animée par M'Baye THIAM, Directeur de l'EBAD (Ecole des bibliothécaires, archivistes, documentalistes) de Dakar et Mme PAILHES des Archives de France.

Cette conférence, qui a connu la participation d'étudiants et professionnels Archivistes, a permis aux experts de faire le tour des questions relatives aux "Nouvelles Archives", terme désignant les archives audiovisuelles, informatiques ou numériques, etc., c'est-à-dire, n'ayant pas pour support le papier. Il a notamment été question des conditions de leur création, leur évaluation, leur valeur probatoire (de preuve), leur collecte, acquisition, traitement, préservation à long terme. En ce qui concerne les archives numériques, les questions d'obsolescence de format, de confidentialité de l'information archivistique ont été soulignées. En conclusion, les conférenciers ont mis l'accent sur le fait que de nouveaux défis attendent les archivistes en ce domaine et qu'il y a un fort besoin de normalisation des méthodes de traitement de ces archives tout en respectant les principes essentiels à l'Archivistique contemporaine.

Appel à candidatures pour la formation de formateurs en réalisation et gestion de site Internet

L'Agence universitaire de la Francophonie en collaboration avec l'Université Nationale du Bénin lance un appel à candidature pour la formation de formateurs en conception, réalisation et gestion d'un site Internet au campus numérique francophone de Cotonou (centre syfed) à Abomey-Calavi du 11 au 16 Juin 2001.

Cette formation s'adresse aux personnes intéressées par le développement et la réalisation de sites Internet. Elle apporte les connaissances de base pour la production et la publication d'informations en ligne. Les candidatures féminines sont encouragées.

Les Dossiers de candidature sont à retirer au campus numérique francophone de Cotonou (Centre syfed-Refer au campus universitaire d'Abomey-Calavi), au centre de documentation de l'Assemblée nationale à Porto-Novo, à la Commission Nationale Permanente de la Francophonie à Cotonou (30 36 66) ou sur le site http://www.refer.org

Pour toute demande de renseignements téléphoner au 35 06 42 tous les jours ouvrables de 9 Heures à 16 heures. La date limite de remise des dossiers de candidature : 25 mai 2001.

(Merci à M. Tchougbé tchougbe@bj.refer.org pour cette information)

http://www.refer.org

Débat télévisé sur les enjeux économiques des NTIC pour le Bénin

Dans le cadre de l'organisation du Forum sur l'accélération de la croissance économique du Bénin, il a été organisé le vendredi 11 mai

un important débat télévisé sur la chaîne nationale portant sur les enjeux économiques des NTIC au Bénin. Etaient présents à ce débat le Ministre de l'Environnement de l'Habitat et de l'Urbanisme, le Directeur de l'OPT, la directrice de 2GM Computer responsable du volet NTIC du Forum, la Directrice par intérim de l'USAID, le Représentant résidant du PNUD, et le Conseiller Technique du Ministre des Finances, initiateur du Forum. Ce débat est le tout premier impliquant directement le gouvernement. L'occasion a été ainsi donnée aux représentants du gouvernement d'affirmer que les Nouvelles Technologies étaient désormais perçues comme un vecteur important du développement dans lequel l'Etat investirait résolument. La création du nouveau Ministère de la Communication et des Nouvelles Technologies de l'Information se situerait dans cette logique. Le Conseiller Technique du Ministre des Finances a indiqué son espoir que le secteur des TIC contribue, dans les années à venir, à la croissance économique du Bénin, plus ou autant que le secteur industriel. Il a souligné la volonté du gouvernement de prendre des mesures incitatives, à l'image de la détaxation du matériel informatique ayant eu lieu en 2000 et 2001. Le Ministre de l'Environnement a insisté sur le fait que le Bénin devait également s'atteler à être producteur sur le web, en particulier producteur de contenus locaux utiles aux populations (même en langues locales), des informations administratives. Il a également affirmé que la libéralisation des télécommunications en cours, permettrait de libérer la créativité et la performance dans ce secteur. Le Directeur de l'OPT, quant à lui a annoncé que son institution a pris des mesures pour que bientôt le secteur puisse se développer. La mise en service le premier mai dernier de la fibre optique de 450 km (le Bénin fait environ 750 km en longueur) entre Cotonou et Parakou et l'augmentation du débit à 1Mo dans les prochaines semaines se situent dans ce contexte.

La réglementation du secteur, l'incitation du secteur privé, le paiement électronique, l'appui des partenaires au développement sont autant de thèmes ayant été débattus.


INFOS BREVES
Offre du service SMS par Libercom

Le prestataire GSM Libercom offre, depuis fin mars 2001, à l'instar de son concurrent immédiat Telecel, le Short Message Service (SMS) ou Messagerie écrite par portable. Cette offre est disponible sur abonnement et est valable pour la période allant d'avril à juin. Elle coûte 1000F CFA. Ceci porte à deux sur trois, le nombre de prestataires offrant ce service au Bénin (à l'exclusion de Benincell).

Le personnel de la Circonscription Urbaine de Cotonou à l'école des NTIC

Sur l'initiative du SDNP et de la Circonscription Urbaine de Cotonou (CUC), une vingtaine de cadres de la (CUC) suivent pendant une semaine à compter du 10 mai 200, une formation en Nouvelles technologies de l'Information et de la Communication. Avec pour objectif d'outiller les bénéficiaires pour une utilisation efficiente des NTIC, cette formation vise notamment à rendre le personnel de cette institution capable de retenir les grandes lignes d'un plan d'action pour la mise en place prochaine d'un système d'information administrative on-line.

Plus de cent mille abonnés au GSM au Bénin !

Le nombre de téléphones mobiles au Bénin vient de doubler celui du fixe (47 000 en juillet 2000). En effet, au cours du débat télévisé ayant eu lieu dans le cadre du Forum sur l'accélération de la croissance économique du Bénin le vendredi 11 mai denier, le Directeur de l'Office des Postes et Télécommunications a affirmé que Libercom disposait actuellement de plus de 60 000 abonnés. Selon nos estimations, Télécel qui a lancé de façon répétitive des promotions réussies, devrait tourner autour de trente milles abonnés au minimum. Avec les abonnés Bénincell, on peut affirmer que le nombre de téléphones mobiles dépasse aujourd'hui les cent mille ! Comme souligné par un observateur, en un an (lancement du GSM en avril 2000), le Bénin a doublé la capacité de communiquer qu'elle avait acquise en quarante ans !


FOCUS : Bilan de la Fête de l'Internet 2001 au Bénin
La Fête de l'Internet du Bénin (FIB2001) a eu lieu du 6 au 8 avril 2001. Le rapport ci-après se veut un rapport d'évaluation de l'organisation, des difficultés et des acquis de cet important événement qui a touché probabelement environ de cinq mille personnes dans la plupart des grandes localités du Bénin.

CONTEXTE ET LANCEMENT

Démarrée le 6 avril au lieu du 4 mars, la Fête de l'Internet du Bénin était à sa trois édition. Ce retard était dû aux élections présidentielles ayant lieu à la même période.

Lancée officiellement le 6 avril à la salle de conférence du Conseil National des Chargeurs du Bénin, en présence du Directeur de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Bénin, du Conseiller Culturel de la Mission de Coopération et d'Action Culturelle de l'Ambassade de France près le Bénin, des responsables du SDNP, de ORIDEV, de ISOC-Bénin, des membres du COFIB et du public, cette édition a connu la participation d'une vingtaine de structures dans plusieurs localités du Bénin, en milieu urbain comme rural (Cotonou, Bohicon, Dassa, Parakou, etc.).

ACTIVITES ORGANISEES

Les activités de la Fête de l'Internet (FIB) 2001 ont principalement porté sur les " ateliers Internet " : sensibilisation, initiation et formation à Internet et au multimédia ; navigation gratuite et Internet " prix cassés " ; formation à la production de contenu ; rencontres virtuelles par Chat. Elles ont également donné une part belle aux rencontres d'échange, aux jeux concours, aux vidéoconférences, aux conférences et panels de discussion, aux formations en informatique aux démonstrations de technologies, aux jeux concours, à la campagne publicitaire et de sensibilisation à travers les médias, à l'animation de sites Internet, la production et la distribution de documents de sensibilisation, etc.

Au nombre des institutions ayant organisé des activités pendant la fête au Bénin, on peut citer, ORIDEV, le SDNP, ISOC-Bénin, le CED, le PAJE-Porto-Novo, VINOTIC, RUNetwork (à Dassa et Allada), le Jardin des Plantes et de la Nature, AIB-Dophia, RENTIC, etc. On peut également saluer la collaboration intéressante de certains cybercentres dont FirstNET, ISIS Informatique, Alindé et Fils, Parasem NT Webland.

FINANCEMENT ET PARTENARIAT

Tout comme les autres années, le soutien de la Coopération Française a été décisive dans la mise en oeuvre des activités de la fête. Il faut aussi souligner la participation de plus en plus importantes des entreprises et organismes locaux, et d'autres partenaires tels l'Association Fête de l'Internet en Afrique, Mareli, le CNCB, etc.

APPRECIATIONS GENERALES

La tenue de la Fête de l'Internet au Bénin a été une réussite dans son ensemble malgré le report dû à la coïncidence avec un événement d'importance qu'est l'élection du Président de la République. Plusieurs organismes sur une plus grande aire géographique se sont approprié cette fête et ont organisé des activités, ce qui donne beaucoup plus d'ampleur et de visibilité à l'événement. La collaboration a également été le maître mot de cette édition de la FIB2001 : la participation plus active du COFIB à la FIB 2001, même si elle a visé à donner de la visibilité générale des activités et institutions, est un élément important dans l'histoire de la fête au Bénin.

Les activités ayant connu beaucoup plus d'engouement de la part du public sont les " Ateliers Internet " (navigation gratuite, initiation, opération un Béninois une adresse électronique, les rencontres virtuelles entre collèges, la formation à la production de contenu) les jeux. Certes, ces activités, si par rapport à l'année écoulée n'ont pas considérablement crû en nombre, ont le mérite de connaître une relative meilleure réussite. Il faut également noter la nouveauté que constituent le choix d'un logo pour la fête, l'organisation du " Forum électronique sur l'Internet au Bénin (i-Bénin)" par ORIDEV et ISOC-Bénin, les cérémonie communes d'ouverture et de clôture par l'action du COFIB.

DIFFICULTES MAJEURES ET PERSPECTIVES

L'une des difficultés a été le report de la fête, dû aux présidentielles. Du coup, il a été difficile de retenir une date précise, tant les avis étaient divergents. Il serait souhaitable, de ce point de vue, de vérifier si la période de la fête prochaine coïncide avec une événement important et de la décaler très tôt au besoin pour éviter les situations connues pour la FIB2001. Enfin, le manque d'implication de la plupart des membres du COFIB en ce qui concerne les actions pratiques est à souligner. Un retard dans la soumission du projet de la fête aux potentiels a été observé. Dans l'immédiat, une définition claire des responsabilités des différents acteurs de ce comité permettra de surmonter les difficultés connues à la FIB2001.

Au total, la participation plus active d'un organe (COFIB) qui est appelé à jouer un rôle plus important dans l'organisation de la FIB au Bénin ; l'organisation de la fête sur une aire géographique plus grande grâce, entre autres à l'action du COFIB, de Oridev.

Bref, toutes ces actions réussies et les difficultés rencontrées permettront de tirer des leçons afin de préparer de futures Fête de l'Internet du Bénin (FIB) plus efficaces et toujours au service de la promotion des NTIC pour le développement auprès des publics concernés.


SPECIAL AFRIQUE : L'Afrique du Sud veut récupérer son nom de domaine (southafrica.com)
L'Afrique du Sud s'est déclarée " prête à se battre " pour reconquérir le nom de domaine southafrica.com. La société américaine Virtual Countries (www.virtualcountries.com) a enregistré ce nom en 1995 et propose de le céder à l'Afrique du Sud pour une somme allant de 5 à 10 millions de dollars. Basée à Seattle, Virtual Countries s'est fait une spécialité de ce genre de commerce, puisqu'elle détient vingt-six noms de domaines faisant référence à des pays. Une façon de faire qui n'a en tout cas pas plu à l'Afrique du Sud. Le gouvernement sud-africain a formulé en novembre 2000 une plainte auprès de l'Organisation mondiale pour la propriété intellectuelle (OMPI), l'organisme chargé par l'Icann de trancher les débats en matière de cybersquatting.

L'année dernière, l'OMPI avait rendu barcelona.com à la ville de Barcelone. L'Afrique du Sud compte donc sur cette jurisprudence pour récupérer son nom de domaine. Sentant que le pactole risquait de lui échapper, Virtual Countries a contre-attaqué en portant l'affaire devant un tribunal new-yorkais. " Pour [notre] propre protection ", explique la société dans un communiqué. [...]

Une riposte qui n'impressionne guère Andile Ngcaba, le directeur général des communications pour l'Afrique du Sud. " Nous sommes déterminés à poursuivre cette procédure ", a-t-il déclaré à l'agence Reuters.

Par Estelle Dumout - Estelle_dumout@znet.com, Znet, 14 mars 2001

(Nous vous tiendrons informés de la suite de cette affaire)

Pour plus d'informations :

www.virtualcountries.com/news/press19.html
www.gov.za/reports/2001/wipo.htm
www.southafrica.com


TRUCS ET ASTUCES
Envoi gratuit de SMS depuis un site web

Un site web, www.genie.fr offre la possibilité d'envoyer des SMS vers des téléphones portables GSM de par le monde. Il suffit de s'abonner depuis le site et de disposer d'un numéro de portable. Testé pour vous au Bénin, les messages envoyés ont été reçus sur le réseau Libercom mais pas sur Télécel. Le service offre la possibilité d'envoie simultané de messages à cinq destinataires se trouvant dans différents pays. Il est possible d'envoyer jusqu'à 250 SMS par jour ! Ce service existait par d'autres sites web mais la possibilité de joindre le Bénin n'est disponible à notre connaissance que sur ce seul site. L'utilité concrète de ce site pour les Béninois est qu'il peut leur permettre d'envoyer des SMS gratuits et instantanés à des contacts se trouvant en Afrique, en Europe ou sur d'autres continents.

Bien entendu, ils devront consommer de la publicité !


AGENDA


15 - 17 mai 2001 : Forum sur la croissance économique économique du Bénin (in compris un salon sur les NTIC au Bénin)


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