ORIT@

Numéro 05, juillet 2000


EDITORIAL : Etre présent sur le web !

ACTUALITES

Lancement du Réseau Mondial d'Education à Distance (RMED) et du Centre d'Education à Distance/Bénin

Le GSM au Bénin : l'interconnexion, les premiers couacs

Les Femmes fêtent l'Internet à Porto-Novo

Les documentalistes du réseau ALPADB à l'école du web

La liste Bénin : un espace virtuel de discussion sur le Bénin

ECHOS DE LA TOILE BENINOISE

Le site du Musée Historique d'Abomey, un des cinq meilleurs sites de musées francophones

Le quotidien "Le Matinal" de nouveau en ligne

FOCUS : Formation à distance par internet de spécialistes en santé du travail en Afrique : le programme FORST

AGENDA


EDITORIAL : Etre présent sur le web !
Chers lecteurs,

De l'avis des spécialistes, la présence de l'Afrique dans le commerce international n'est que de l'ordre de 2%. Dans les médias internationaux traditionnels (radio, télévision, presse), elle est d'abord présente par ses guerres et ses famines ; pour que sa propre voix puisse être entendue, de nombreuses contraintes techniques et financières doivent être vaincues. Aujourd'hui avec l'internet, le continent et ses pays sont encore jetés dans le même cercle vicieux.

Toutefois, mieux que sur les médias traditionnels, la présence sur l'internet semble plus accessible, même si la traversée de l'inforoute africaine ressemble plutôt à une traversée de sentiers et pistes rurales à cause des problèmes de bande passante. S'il y a plus de techniciens webmasters en Occident, la technologie de production de pages web est tout aussi bien maîtrisée en Afrique, même au Bénin (voir article sur le musée d'Abomey). Et l'internet, de même que tous les réseaux du type qui naîtront, se révèle aujourd'hui le cadre d'expression de la compétition économique internationale, par l'essor du commerce électronique. Il nous revient donc de créer les stratégies les plus à mêmes de favoriser un

développement très rapide de notre présence (de qualité) sur l'internet. Mieux, la mondialisation nous l'impose. Telles sont les motivations essentielles de la création de la nouvelle rubrique " Echos de la Toile du Bénin " de votre bulletin. Cette rubrique entend promouvoir le contenu béninois sur l'internet au plan international et susciter leur développement endogène. Je ne saurais terminer sans remercier le professeur Benjamin FAYOMI pour l'article qu'il a écrit pour Orit@ sur le programme de formation par internet de spécialistes africains en santé du travail (FORST).

Bonne lecture.

Ken LOHENTO
Responsable de la publication


ACTUALITES

Lancement du Réseau Mondial d'Education à Distance (RMED) et du Centre d'Education à Distance/Bénin

Comme nous l'annoncions dans notre dernière parution (voir Orit@ 4), le Centre d'Education à Distance au Bénin et le Réseau Mondial des Centres d'Education à Distance (projet de la Banque Mondiale) ont été inaugurés respectivement les 19 et 21 juin derniers.

L'inauguration de l'antenne béninoise du RMED avait été opérée en prélude à celle du réseau international. Le CED/Bénin à été inauguré à l'Institut National d'Economie, en présence de trois ministres, Damien Z. Alahassa de l'Education, Gaston Zossou de la Culture et des Communications et M. A. Bio Tchané des Finances. Dans son intervention, le directeur du CED/Bénin, Jacques Edjrokinto, précisera que la formation du centre couvrira plusieurs domaines notamment la décentralisation, l'économie, la bonne gouvernance, la lutte contre la pauvreté, la gestion. Le CED/Bénin sera géré par une association (Association CED/Bénin dont le président est le Professeur Honorat Aguessi, directeur et fondateur de l'Institut de Développement des Echanges Endogènes, IDEE) qui a signé un protocole d'accord avec le Ministre des Finances représentant le gouvernement.

Le 21 juin, ce fut le tour du réseau mondial des CED, implantés dans dix pays (Bénin, Côte d'Ivoire, Ethiopie, Ghana, République Dominicaine, Sénégal, Singapour, Tanzanie, Thaïlande et USA) d'être inauguré. Le lancement a été suivi en direct par vidéoconférence depuis les CED des dix pays. Chaque pays a présenté en temps réel une communication de huit minutes sur l'un des thèmes suivants : " les effets de la globalisation sur la pauvreté " ; " la voix des Nations en développement ". Le Ministre d'Etat béninois, M. Bruno Amoussou a présenté, au nom du Bénin, sa communication sur le premier thème. Les interventions ont souligné l'importance de la collaboration entre pays développés et pays sous-développés dans le contexte actuel de la globalisation qui tend à marginaliser ces derniers. La cérémonie a

été marquée par la coupure symbolique simultanée de ruban par le Président de la Banque Mondiale, M. James D. Wolfensohn, et les autorités des autres pays membres du réseau.

Pour plus d'informations, cedbenin@avu.org

Le GSM au Bénin : l'interconnexion, les premiers couacs

L'interconnexion (connexion des réseaux GSM privés au réseau fixe de

l'Office des Postes et Télécommunications et interconnexion des différents réseaux GSM - lire Orit@ 4) a été finalement réalisée au Bénin dans la seconde moitié du mois de juin. Un contrat de connexion a été signé le 27 juin. Dès lors, les opérateurs Télécel et Benincell

ont officiellement lancé la commercialisation de leurs produits et les abonnements à ces réseaux se sont accélérés. Cela n'a pas pour autant perturbé le rapport entre abonnés, Libercom ayant eu le temps de tailler une bonne part de la clientèle avant l'entrée réelle en lice des autres opérateurs. Comme corollaire immédiat de cette interconnexion, les appels de portables au réseau fixe et surtout du réseau fixe à portables se sont multipliés. Les personnes non averties ont eu alors la surprise de constater le coût très élevé de la communication "réseau mobile"-"réseau fixe" (environ 3FF par minute tous réseaux confondus contre 1FF au plus toutes les trois minutes pour la communication sur le réseau fixe traditionnel et environ 2FF pour trois minutes pour l'ancien réseau cellulaire AMPS). Les protestations ont fusé de toutes parts, ce qui a amené l'Office des Postes et Télécommunications à justifier les nouveaux coûts. On note toutefois un désaveu généralisé du GSM par le public. Les appels vers ces portables diminuent. Certaines personnes usent d'astuce. Elles bipent leurs interlocuteurs et raccrochent, le temps que ceux-ci lisent leur numéro sur l'écran du portable et les rappellent directement ou depuis un publiphone. Espérons que les mois à venir verront ces coûts baisser car ils sont encore trop élevés pour le commun des Béninois.

Les Femmes fêtent l'internet à Porto-Novo

Le Réseau béninois des Téléservices Communautaires (Télécentres Songhaï) a organisé, à la veille de la fête des mères (le 27 mai), une journée d'initiation gratuite à internet. Par cette initiative, le centre Songhaï voudrait rendre un hommage à la femme qui a un rôle important à jouer dans le processus de développement. Elles étaient plus de la soixantaine à répondre présentes à l'invitation. On pouvait remarquer la présence de responsables d'ONG, de membres de diverses associations de femmes et des ménagères venues de Cotonou, de Porto-Novo et environs et d'autres régions un peu plus éloignées comme Comé, Klouékanmè, Bopa, Calavi, etc. L'occasion à été offerte aux participantes de découvrir le Télécentre Songhaï de Porto-Novo et ses installations. Une présentation de l'internet et de ses services leur a été faite. Des séances pratiques de navigation ont également été organisées à leur intention. Ainsi, elles ont pu visiter les sites web de Songhaï, du Bénin, etc.et de découvrir des institutions ou organisations oeuvrant dans le domaine de la femme. Leur attention a été surtout retenue par les structures octroyant des micro-crédits à l'endroit des femmes.

(Léonce Sessou,lsessou@songhai.org) www.songhai.org

Les documentalistes du réseau ALPADB à l'école du web

Le projet Appui à la Lecture Publique et à l'Accès Documentaire au Bénin du Ministère de la Culture et de la Communication et le Centre Syfed ont organisé du 10 au 15 juillet derniers, un atelier de formation en création de site web. Cette formation a été donnée à des documentalistes provenant des centres de documentation du Réseau Documentaire du projet Centre CIBAKO, Bibliothèque Nationale, CEBELAE, Ministère de la Santé, etc). Un documentaliste togolais participe aussi à cette formation. La formation est donnée dans les

locaux du Centre Syfed à l'Université Nationale du Bénin à Abomey-Calavi. Selon Frédérick Jagu, responsable du Réseau, l'objectif à terme de cette formation, la deuxième du genre, est de favoriser la création de catalogues en ligne sur le fond documentaire de ces institutions. Après la formation, chaque stagiaire doit créer dans un délai fixé des pages pour son service ou son organisation, ce qui permet de faire un suivi et une évaluation.

Centre Syfed Cotonou : www.bj.refer.org/benin_ct/ Projet ALPADB : http://www.bj.refer.org/benin_ct/cop/alpadb/accueil.htm

La liste Bénin : un espace virtuel de discussion sur le Bénin

La " liste Bénin " a été créée en février 1998 à l'initiative d'un Béninois enseignant à l'Université de Laval au Canada, Yazid Dissou.

Elle permet aux Béninois, tant de l'intérieur que de l'extérieur ainsi qu'aux amis du Bénin de discuter autour des sujets d'actualités au Bénin ou intéressant le Bénin, parfois l'Afrique et le

monde. On dénombre actuellement (au 27 juin 2000) 238 abonnés répartis un peu partout dans le monde. M. Dissou espère que ce chiffre atteindra 300 d'ici la fin de l'année. Les productions virtuelles des quotidiens"

Le Matinal ", " Fraternité " et de la radio privée Golfe FM permettent quelquefois de susciter ou de nourrir les discussions. Les abonnés s'interrogent de plus en plus, sur les stratégies à

mettre en oeuvre pour que leurs discussions puissent servir concrètement et directement le développement national.

Pour s'abonner directement, aller sur la page http://hermes.ulaval.ca/cgi-bin/wa?SUBED1=benin&A=1 ou écrire à Yazid DISSOU ydis@yahoo.com


ECHOS DE LA TOILE BENINOISE
Le site du Musée Historique d'Abomey, un des cinq meilleurs sites de musées francophones

Depuis plusieurs mois, le musée historique d'Abomey (capitale historique du Bénin) dispose d'un site web, véritable joyau virtuel. Ce site a été réalisé par l'Ecole du Patrimoine Africain, institution à caractère universitaire de formation à la conservation du patrimoine qui a son siège à Porto-Novo (capitale politique du Bénin), dans le cadre de son programme NTIC. Depuis le mois de juin 2000, il figure dans le guide Wanadoo de France Télécom au rang des 5 meilleurs sites de musées francophones accessibles aux enfants, à côté d'autres sites de musées comme le Louvre et le Palais de la Découverte en France.

Voir http://recherche.wanadoo.fr/Wanadoo/Loisirs_sorties/Sites_pour_les_enfants/ (cliquer sur Sélection du mois).

Depuis six mois, le site est classé par Microsoft Network France comme l'un des deux meilleurs sites africains de musées, le second étant le site des musées nationaux du Kenya (http://www.msn.fr/leguide/arts_culture_medias/beaux_arts/musees_expositions/afrique/).

Le site contient plusieurs espaces tels "Histoire"(histoire du Royaume d'Abomey), "Rois" (présente tous les rois d'Abomey), "Architecture" (bas-reliefs, tentures et format des constructions, présentation du musée), "Cartes Postales" (vous pouvez envoyer des cartes postales virtuelles ayant pour thème Abomey depuis le"Bureau

de poste du Musée d'Abomey"), "Juniors" (espace dédié aux jeunes et leur permettant d'apprendre l'histoire et la culture d'Abomey à travers des jeux interactifs tels des devinettes, des puzzles, des coloriages, des mots-croisés), etc.

Ce site a été réalisé avec le soutien financier de la coopération italienne via l'Unesco. Le directeur de l'EPA, M. Godonou Alain, estime pour l'instant la réalisation de ce site à 36 000 FF. Ce montant englobe notamment le coût des travaux de recherche historique, de l'hébergement, et des mises à jour qui se font en moyenne deux fois par mois. Il comporte 147 fichiers html et 4 fichiers CGI. Selon Monsieur Godonou, tous ces fichiers ont été conçus sans éditeur html, directement avec les codes. Il est prévu que le nombre de fichiers double d'ici la fin de l'année. L'EPA travaille actuellement pour autonomiser les parties "Ressources pédagogiques" et "Juniors" destinées aux enseignants et aux jeunes internautes. La réalisation d'un espace jeune entre dans le cadre d'un objectif essentiel pour l'Ecole : créer du contenu culturel africain pour la jeunesse sur le web fait par les Africains. Le site est réalisé à Porto-Novo, par les services de l'EPA, sous la responsabilité de Anne Ambouroue Avaro, gabonaise de nationalité qui a déjà travaillé, entre autres, au Musée de l'Homme à Paris, au Centre International d'Etudes pour la Conservation et la Restauration des Biens Culturels (ICCROM) à Rome, puis à France Télécom Interactive pour sa spécialisation en NTIC.

Musée d'Abomey : www.epa-préma.net/abomey

EPA : www.epa-préma.net

"Le Matinal" de nouveau en ligne

"Le Matinal" est l'un des quotidiens les plus en vue dans l'espace médiatique béninois. C'est un journal privé qui a été créé il y a moins de deux ans par des dissidents d'un des plus anciens quotidiens privés béninois. En dehors du quotidien gouvernemental "La Nation", il est à l'avant-garde de l'intégration de l'internet dans ses activités. Il a pu ainsi participer et être actif à la rencontre internationale Bamako 2000, organisée par le Réseau ANAIS en février 2000. Il s'est également distingué en devenant le deuxième journal béninois à réaliser une édition virtuelle, après "La Nation".

"Le Matinal" qui avait entre temps suspendu sa parution virtuelle, est de nouveau en ligne sur un nouveau serveur (www.h2com.com/lematinal), avec un nouveau design et un accroissement des contenus en ligne. Il ambitionne à terme de disposer de son propre serveur. Un responsable internet (Hippolyte A. Djiwan) a été désigné qui supervise la mise en ligne du journal (service offert par un privé), en attendant son autonomie technique. Une liste de diffusion vient d'être créée afin d'informer quotidiennement les lecteurs sur la une des parutions. Pour s'abonner, écrire à hippolytedji@h2com.com (Hippolyte A. Djiwan). Rappelons que dans le cadre de la fête de l'internet au Bénin édition 2000, "Le Matinal" avait été lauréat du concours Cybercanard organisé parl'ONG ORIDEV et récompensant l'organe de presse le plus actif dans le secteur TIC. Un bon de deux ans d'abonnement à l'internet lui avait été offert à cette occasion.


FOCUS : Formation à distance par internet de spécialistes en santé du travail en Afrique : le programme FORST
présenté par le Prof. Benjamin FAYOMI
Une expérience de Formation à la Recherche et à la Spécialisation en Santé au Travail (FORST) a commencé en Afrique en 1996. Elle fait suite au colloque sur la Santé au Travail enAfrique francophone organisé au congrès de la CIST à Nice en 1993.Il s'agit d'un programme régional de formation à distance par internet regroupant cinq pays africains.

1. POURQUOI LE PROGRAMME FORST

Les médecins qui exercent dans les entreprises en Afrique, au lieu d'organiser la prévention, se contentent des soins curatifs aux travailleurs. Ils ont d'ailleurs, pour la plupart, peu de connaissance en Médecine du Travail. Il n'existe que de rares spécialistes en Santé au Travail dans la plupart des pays francophones d'Afrique. Dans ce domaine les Médecins qui veulent aller se former en Europe rencontrent beaucoup de difficultés. On pourrait citer entre autres, la rareté des bourses, les difficultés d'inscription, les problèmes de carte de séjour, les pertes de travail au retour et le non retour etc.

C'est pour ces raisons et pour mieux assurer la prise en charge de la Santé des travailleurs que le Programme FORST a vu le jour avec les objectifs principaux de former des spécialistes, favoriser la recherche opérationnelle et rapprocher les soins préventifs des travailleurs.

2. POURQUOI LA FORMATION A DISTANCE PAR INTERNET

Les calculs préalables de coûts effectués en 1994 nous ont montré que la formation à distance par les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) revenait 4 à 5 fois moins chère que l'implantation d'une structure fixe avec des Professeurs recrutés, du matériel, un déplacement des étudiants et un enseignement classique.

3. FINANCEMENT ET DESCRIPTION

Le programme FORST est financé au démarrage conjointement par le Centre de Recherche pour le Développement International (CRDI) Canada et la Commission Internationale pour la Santé au Travail (CIST).

Le programme regroupe présentement des institutions universitaires du Maroc, du Sénégal, de la Guinée, de la Côte d'Ivoire et du Bénin, ainsi que l'Université McGill du Canada, l'Institut de Médecine du Travail de Lille en France. La Coordination Régionale du programme est assumée par la Faculté des Sciences de la Santé de Cotonou au Bénin.

La formation est basée sur un enseignement à distance d'une durée de trois ans, permettant aux candidats de rester dans leurs pays d'origine, et de continuer à exercer leur profession. Les 12 modules de cours sont tous préparés en partenariat entre professeurs africains, canadiens et européens, afin d'assurer la pertinence de l'enseignement au contexte africain.

Sur le plan organisationnel, il existe un Comité de Gestion qui fixe les orientations et le budget et un Comité Pédagogique pour toutes les questions académiques. Tous les partenaires sont membres de droit de ces différentes structures.

4. ACQUIS ACTUELS

Sur 12 candidats au départ, 10 suivent actuellement correctement le programme. Les notes obtenues par les candidats africains les situent au même niveau académique que les étudiants canadiens inscrits à la même maîtrise (Master's).

Les acquis par rapport au matériel, à la création de réseau, à la documentation sont inestimables et constituent le socle pour une entreprise pérenne.

5. PERSPECTIVES

Pour sa deuxième phase, FORST vise aux renforcements des CES nationaux et la création d'un DEA régional à option. Les options envisagées sont : l'ergonomie, la toxicologie, l'hygiène de travail/environnement, l'épidémiologie professionnelle.

6. BESOIN DE PARTENARIAT

FORST est à la recherche de partenaires afin de poursuivre cette expérience. Le financement recherché permettra de d'augmenter le nombre d'étudiants pour la deuxième phase du projet, afin d'assurer un plus grand impact initial sur la santé au travail en Afrique.

(Prof Benjamin FAYOMI, Agrégé en médecine du travail, Coordonnateur régional du programme FORST : bfayomi@intnet.bj) FORST/BENIN : www.bj.refer.org/benin_ct/edu/forst/accueil.htm)


AGENDA
17 au 20 juillet 2000, Okahandja (Namibie) :Atelier SchoolNet Africa


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